Notre poison quotidien, le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin.
Certains le savaient déja ce reportage doit être diffusé le 15 mars 2011 sur Arte. Je vous le partage en avance, profitez en et faites le tourner!
Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments...
Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?
De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques, les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…
«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.
Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.
lien pour Le monde selon Monsanto: http://cequevousdevezsavoir.com/2010/11/04/le-monde-selon-monsanto-une-enquete-de-arte-a-voir-absolument/
Lorsqu’on lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, ces vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.
À la fin du film, il est dit que ton aliment soit ta médecine et ta médecine ton aliment. Une citation populaire d'Hyppocrate qui est la base d'une vie en santé. Manger est un besoin fondamental. Pas un plaisir pour les papilles gustatives. Nous devons redéfinir nos valeurs alimentaires. Revenir à l'essentiel. Dicter aux compagnies ce que l'on veut voir et ce que l'on ne veut pas voir sur les tablettes d'épiceries. Le pouvoir citoyen est bien plus grand que l'on peut le penser. L'histoire l'a démontré à plusieurs reprises. Si nous arrêtons tous d'acheter leurs produits empoisonnés, ils n'auront d'autre choix que de se plier à nos exigences alimentaires, sinon il est clair qu'ils fermeront boutique assez rapidement. Manger bio coute il vraiment plus cher? Non, car lorsqu'on mange biologique on ne gaspille plus et l'on achète que ce que l'on a vraiment besoin. De plus lorsqu'on le fait pour les bonnes raisons et bien de nouvelles valeurs s'installent petit à petit dans notre vie. Faites le test. Sinon et bien accepter les conséquences et ne pointez pas du doigt les industriels, lorsqu'on accepte de vivre dans un système basé sur le capitalisme et le consumérisme il ne faut pas s'étonner de tout cela. Vous savez que la tentation vient de la publicité qui vous laves le cerveau à votre insu, et bien débarrassez vous de votre téléviseur et revenez à l'essentiel. Êtes-vous forcé de manger des OGM, des pesticides, de boire des sodas légers ou standard à haute teneur en glucose-fructose? Êtes-vous forcé à fumer un paquet de cigarettes par semaine? Êtes-vous forcé à manger du McDonald? Est-ce qu'on vous a empêché de regarder ce documentaire de Marie-Monique Robin? Vous connaissez la réponse et comme vous savez très bien que vous n'êtes pas forcé, demandez-vous, qui est le monstre?
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=dPtXcAN3qwU]
Mais encore, je sais que beaucoup regarderont ce documentaire et ne consentirons pas à changer leurs habitudes, car cela sera un trop gros « sacrifice » pour eux. Si votre santé et le respect de l'environnement ne comptent pas, pour vous et bien faites-le pour la force du nombre. C'est de cette seule façon que nous pouvons changer les choses. Il est utopique de penser que des systèmes régulés par les gouvernements ou bien régulés par des membres ayant des intérêts avec les corporations qui nous ont déjà trahis de mainte fois dans le passé changeront leur fusil d'épaule du jour au lendemain. Devenons des consommateurs responsables et avisés. Cherchons la vérité et diffusons la pour le bien de l'humanité, ainsi nous pourrons faire des choix éclairés et en connaissance de cause.





60%
Je viens de regarder le film, çà fait peur mm si je m’en doutais beaucoup. On mange quoi ?
Nous pouvons aller dans les coop bio ou autres magasins bio évidement. Mais là encore qui défini les normes peut-on nous fier aux normes europeennes, etc, à part bécher son jardin et planter des graines dites Bio……….
Merci pour toutes ces infos.
Et bien acheter bio localment est LA meilleure solution. Ainsi on est en contact direct avec l’agriculteur. On peut aussi souvent visiter les installations. Les normes en matière de bio peuvent elles aussi être trompeuse, mais personnellement de mon expérience je peux franchement dire que les compagnies qui offres des prodits bio et équitable en arrache parfois beaucoup avec les gouvernements. Ils font tout pour les mettre hors d’état de nuire. En regardant le documentaire End of Liberty on imagine facilement ce que certain agriculteur bio endurent au États-Unis. Mais la responsabilité reviendera toujours au citoyens. Nos langue ne sont pas liés, nous pouvons posé des questions. Nos mains et nos pieds ne sont pas attachés, nous pouvons en profiter pour aller a la campagne et rencontrer les agriculteurs afin de poser des qestions. C’est vraiment nous qui pouvons faire LA différence, il suffit que de faire les premiers pas, pour ceux qui hésite encore.
Mais encore je sais que beaucoup regarderons ce doumentaire et ne consentirons pas à changer leur
Il manque un C à documentaire
Je corrige, merci
découverte avec plaisir de ce blog
Heureuse d’avoir découvert ce site !!
je n’ai pas parcouru le site de fond en comble mais je n’es pas vu le film “we feed the world” je vous laisse un lien http://fr.wikipedia.org/wiki/We_Feed_the_World,
un très bon film à ajouté (si ce n’est déjà fait) à votre super liste.
ps: post à supprimé après utilisation ^^
Merci pour la suggestion Stéphane.
Amitié
MERCI pour ce site indispensable !!!
Très belle découverte. Je vais le conseiller à tout mon entourage.
Il faut diffuser ces précieuses infos méconnues du plus grand nombre…
i love it
Des 1974 je me suis preoccupé des problemes de pollution alimentaire ,j’ai été la risée de mes voisins car mes vignes etaient cultivées en bio .On m’ accusé de faire les traitements la nuit et de tricher .Les techniciens de la Ch d’Agriculture m’ont dit que c’etait une mode et que ça passerait .Ma mére meme me conseillait d’abandonner car ça ne pouvait marcher .Le directeur de la cooperative lui avait dit que c’etait impossible .A la télé (la 3) une émission ou l’on interwievait un ingenieur agricole disait qu’il etait impossible de cultiver bio ,usant de mon droit de reponse ,j’ai invité la 3 à visiter plusieurs exploitations en bio ,le reportage a été diffusée toute la semaine .Les rendements étaient sensiblement les memes ,selon les parcelles (de 20 hl/ha à 100 hl/ha) .Je me suis enteté vu mes bons résutats .Mon exploitation etait petite d’ou selon certains facilité de faire la bio ,,il existait un voisin qui avait 120 ha en bio ,Depuis lui et moi continuons avec succes , mes enfants ont pris la suite et se sont agrandis .La clientele s’est developpée .Mes prix à qualité égale etaient le memes que ceux de la Coop du village voisin .Quand aux céréales les gros rendements produisent des bles qui ne sont pas panifiables en l’etat .Il faut les mélanger avec des bles de force (souvent canadiens)pour faire du pain .Que fait on du pain non consommé le lendemain ?Alors qu’un pain bio dure plusieurs jours et qu’on ne jete rien .La dépénse est la meme .Il faut donc que les consommateurs reflechissent et sachent que les produits bios ne contiennent pas de pesticides (ajoutés) qu’ils sont plus riches en vitamines sels mineraux etc ,prouves par analyse (etudes de professeur Joyeux ,chirurgien et cancerologue connu) Manger equilibre et bio sont les meilleurs remedes .” Que ton aliment soit ton medicament”.Eviter les OGM ,Monsanto ayant un brevet sur les s emences ,ce qui va obliger les agriculteurs de s’approvisionner obligatoirement chez eux ,le nombre de varietes sera reduit provoquant un appauvrissement des varietes des semences .Ils detiendront ainsi le monopole des semences et de la nourriture .lesquelles sont gourmandes en Round Up (de Monsanto aussi).Ce ne sont pas eux qui vont regler le probleme de la faim en Afrique au prix ou ils vendent leur semence ,les africains pourront ils les acheter .Voir les problemes des agriculteurs en INde..?
merci à toi d’être
Encore aujourd’hui, malgré toutes les mises en gardes, quand nous disons que nous faisons attention à ce que nous absorbons, les réactions sont véhémentes voire même violentes.
Le film de Marie Monique Robin est d’une importance capitale! Ça n’est pas juste un film de plus, et tous les films qui seront fait sur ce sujet seront complémentaire, c’est une véritable alarme.
En tant que consommateur, nous avons beaucoup plus de pouvoir que nous le pensons habituellement. Nous pouvons déserter les grandes surfaces, et boycotter les hard discounters pour nous tourner directement vers les producteurs, soit chez eux soit sur les marchés, nous pouvons également privilégier le verre plutôt que le plastique, et ça n’est là que 2 tout petits exemples. Nous ne pouvons pas faire confiance aux instances gouvernementales car de toute évidence, elles sont les marionnettes des industriels qui ne cherchent que le profit. Peu leur importe que les gens meurent du moment qu’ils encaissent des milliards.
En tout cas, merci de mettre à la disposition de tous ces informations primordiales. Je suis prêt à conseiller ce blog à tout mon carnet d’adresse!
Il y a de quoi devenir anorexique!… Et tout ce système de l’agro-alimentaire basé sur l’argent, fait peur. J’ai trouvé ce documentaire très intéressant. La moralité de l’histoire: ” Tu manges ou tu ne manges pas, tu meurs quand même”.
Manger bio certes mais si c’est emballé dans du plastique ça change pas grand chose…
et c’est bien là le problème, tout est emballé dans du plastique ou carton recyclé, toxiques qui rentrent dans les aliments…
Faux!
J’achètes céréales, legumineuses, et pates en vrac dans une biocoop, j’achètes mes légumes chez un producteur local, et ma viande également en gros chez un producteur local.
Mes couts sont moindres et aucun emballage!
Bon appétit!
oubli: il y a eu un autre documentaire qui est passé sur Arte l’été 2010…
je crois que ça s’appelait ” Les emballages qui tuent ”
Ce serait bien si vous pouviez le retrouver et le poster ;)
Merci Chris pour votre commentaire. Je viens de trouver le documentaire. Il se nomme bien les emballages qui tuent. Je vais le visionner et le mettre en ligne au courant de cette semaine surement. Merci pour l’info et oui souvent les légumes sont emballés dans le palstique mais ça dépend des épiceries. Il y en a qui utilise du plastique végétale. Sinon il reste les coops bio qui encourage beaucoup l’agriculture locale et chaque semaine est une nouvelle surprise car on sait jamais ce qu’on aura dans notre panier.
Amitié
Bonjour, actuellement étudiant dans les secteurs de l’agroalimentaire et pharmaceutique, les additifs sont un grosse partie de mes etudes, j’aurais voulu savoir s’il était possible d’avoir un lien de téléchargement pour certaines vidéos de votre site. Notamment pour le reportage “Notre poison quotidien”. Cordialement
Lien téléchargé. Je vous remercie grandement. Cordialement
Je viens de visionner le lien, mais celui-ci ne représente que les 45 premières minutes du documentaire. Serait-il possible d’avoir la deuxième partie ? Cordialement, en espérant ne pas trop vous importuner par mes demandes
Ok je vais vous envoyer un lien easy-share sous peu avec le documentaire complet, je suis surpris que ce lien vous donne 45 minutes seulement. Es ce que sur la page internet de l’article vous avez pu le visionner au complet? Vous ne m’importuner pas du tout, cela me fait grandement plaisir.
voila le lien easy-share: http://www.easy-share.com/1914225527/Notre_Poison_Quotidien.avi
Le lien easy-share fonctionne à merveille !! Merci
Cordialement
Bonjour , au fait on parle souvent de manger seulement, a-t-on jamais parlé des produits chimiques qu’on utilise sur notre peau , car on mange aussi par notre peau, tout ce qu’on met sur notre peau c’est comme si on l’a mis dans notre bouche essayez de parler des cires à épiler , les crèmes dépilatoires , les lits de bronzage ect.. utiliser les produits naturels c’est sauver notre santé et notre planète
Vous avez tout à fait raison, il ne faut pas seulement revoir nos habitude alimentaires. Voila un bon documentaire à ce sujet pour sensibiliser les gens: http://cequevousdevezsavoir.com/2011/01/26/homo-toxicus/
Amitié
Bonjour,
Je vous félicite grandement pour cette enquête hautement intéressante. Je m’investis personnellement dans la santé et j’essaie de convaincre, les personnes que je rencontre, en les nourrissant biologiquement, pendant des randonnées en montagne, du bienfait de l’alimentation biologique. Merci pour cette enquête qui prouve parfaitement l’incapacité de nos dirigeants à diriger le peuple. Il faut croire avec la preuve par l’actualité, (M.A.M. déclaration sur la Tunisie) et la ministre de la santé, que nos ministres, qui affirment le contraire de la vérité devant une assemblée nationale, ne sont vraiment pas intelligents. Pauvre gens qui aujourd’hui croit encore aux paroles, et aux actes, de ses dirigeants.
Je souhaite à tous ceux qui nous trahissent, et qui nous mettent sur un bûcher, la dernière phrase prononcée par Jacques DEMOLET justement sur son bûcher…. Méritent-ils mieux? Heureusement qu’il y a des personnes comme vous Madame Robin, longue vie à vous…
Bien cordialement.
whoua, j’ai raté le documentaire sur arte ,mais j’ai vu la discution qui a suivie et du coup j’ai enchainé avec le docu, et un profond dégout, quelle honte pour nos dirigeants.
En vérité je n’ai pas découvert grand chose, juste la confirmation d’être un gros con de consommateur qui survit dans ce monde de pognon et de menteurs. Allez restons motivés pour changer ça…
Bonjour !
Merci pour cette info concernant ce travail de recherche ! Depuis le film “Le cauchemar de Darwin”, il est plus qu’urgent d’être vigilent.
Par contre, soignez l’orthographe SVP de votre commentaire de présentation !
Bonjour,
Je vais vous répondre ce que je réponds à tout ceux qui pointe mon ortographe du doigt : Si vous regardez à gauche lorsque vous arrivez sur le site, il y a une notice ou je demande d’être indulgent pour les fautes de frappes et ou les erreurs d’orthographe. Je fais tout ceci la nuit en général, donc je suis fatigué et non je ne me relis pas toujours. Donc s’il vous plait soyez indulgent et garder en tête que je ne tire aucun revenue de tout ceci. Chose sur laquelle je devrai travailler pour maintenir le tout à flôt car je paie de ma poche pour pouvoir afficher tout ces vidéos. Sur ce, je vais me relire et corriger les fautes au courant de la journée.
Merci de votre compréhension et merci de votre commentaire.
Amitié
Merci pour ce documentaire, très intéressant ! le texte qui l’accompagne aussi, gros bémol pour les nombreuses fautes d’orthographe, qu’on le veuille ou non, joue sur la crédibilité de tout commentaire, c’est comme ça … :).
Les fautes seront corrigées au courant de la journée si j’ai un peu de temps, merci pour le commentaire.
merci d’avoir bien pris ma remarque, je ne voulais pas passer pour une donneuse de leçons :)), et encore merci pour diffuser ce documentaire, cela me confirme la nécessité de passer au bio le plus vite possible ! Bonne journée :)
Bienvenue.
Votre remarque était appropriée, contrairement à d’autre… Bonne journée à vous aussi.
Amitié
J’ai vu ce soir Marie-Monique Robin sur Canal. Il a été discuté d’une règle intéressante de pas plus de 3 additifs par plat pour garder une bonne santé.
J’aurais aimé connaitre ces additifs, ainsi pourrai-je faire mes courses en lisant bien les emballages des produits achetés.
Avez vous une idée pour m’aider ?
Merci
Voici 2 liste exhaustives d’additifs alimentaires: http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/addit/diction/dict_food-alim_add-fra.php et http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_additifs_alimentaires
Mais personnellement je vous reccomande de passer à la nourriture biologique et surtout augmenter les aliments de base dans votre épicerie. Donc avoir du beurre, de la farine, des oeufs, des légumes, des fruits, du riz, du quinoa, des graines de chia, des graines de chanvres, du sucre de canne roux etc etc… Avec tout ces aliments vous pourrez faire vos propres gateau, biscuit, déssert, soupe, potage etc… Au lieu d’acheter ceux déja tout fait contenant des additifs alimentaires pour la préservation ou bien contenant des colorants pour améliorer la couleur du produit… Mon épicerie doit avoir moin de 1% d’additifs alimentaires et je ne me prive pas du tout, et je ne paie pas mon épicerie plus cher. Et règle général il n’y a pas d’additif dans les produits biologiques. Manger mieux ne coute pas plus cher, au contraire, vous économisez de l’argent car tout vos habitudes changent radicalment sans que vous ne vous en rendez compte. Ainsi vos gaspillez moin et surconsommer moin. J’espère vous avoir aidé.
Amitié
Ce documentaire est aterrant !
un grand merci de l’avoir mis à disposition sur internet (je n’ai pas la télé donc je n’avais aucune chance de le voir). je l’ai forwardé à quelques amis qui étaient passé à côté lors de la diffusion sur Arte.
=> le progrès des consciences se fait aussi par ces petits pas
merci pour l’info
merci ,j’en prends note
Bonsoir
Merci pour votre excellent article.
Le sujet est d’importance.
J’ai commencé un blog (pas encore lancé), qui s’appelle Advertance, Pour ne pas vivre par inadvertance.
J’ai trouvé le documentaire scindé en 6 parties sur Dailymotion, mais il n’existe que les 3 premières parties.
Pourriez vous me dire comment pointer sur la vidéo svp ?
A l’avance je vous en remercie
Bien cordialement
Armelle
bravo! pour ce fantastique travail! merci pour toutes ces infos! je vis au Costa Rica ou nous avons de gros problème! avec les compagnies bananières et la culture de l’ananas! ils ne respectent rien et détiennent des concessions d’exploitations pour des dizaines d’années…et ne sont surtout pas prêt de changer d’attitude….peut-être pouvez vous en parler?…..merci encore!
Merci beaucoup. Je fais des recherches la dessus et je vérifie si j’aurais suffisamment d’informations pour faire un article. Merci de la suggestion.
Amitié,
Mattéo
Documentaire tres interessant. Mais pour acheter BIO localement, souvent, il faut de l’argent que bien des gens pauvres n’ont pas. C’est une chose que l’on oublie assez souvent. Et les gens qui ont vraiment suffisamment d’argent pour manger correctement sont loin d’etre majoritaires.
Question donc, puisque ma famille et moi sommes concernes: lorsque l’on vit a deux avec moins de cinq cent euros par mois (sans compter les factures et charges diverses), comment fait-on pour manger BIO? Les AMAPS sont bien la, mais c’est loin d’etre suffisant, le panier a la semaine, pour nourrir deux personnes voire plus. Pourquoi donc personne ne tente de se poser cette question, et de trouver des solutions? Pourquoi les gens sans argent sont toujours ceux qui doivent manger mal, se priver de toutes choses, subir des pressions sociales de plus en plus fortes?
Je suis prete a changer mes habitudes alimentaires, mais a quel prix (si j’ose dire)? Je vis deja en caravane parce que je n’ai pas les moyens de payer un loyer en appartement. Quel(s) autre(s) sacrifice(s) doivent encore faire les pauvres pour avoir une hygiene de vie non pas egale a ceux qui ont de l’argent, mais au moins correcte afin de ne pas crever a cinquante berges?
Merci pour le site, l’article et le documentaire.
Je suis convaincu que “Notre Poison Quotidien” dévoile des réalités dont le grand public devrait prendre conscience. Les faits sont sans doutes connus des spécialistes, mais les autres, dont je fais partie, méritent d’être informés.
Je regrette cependant certains raccourcis dans les commentaires et conclusions de M-M Robin, l’auteure du docu. Par exemple, un additif dont l’innocuité peut être discutée (c’est à dire dont certaines études mettent en cause les données utilisées pour établir l’autorisation de mise sur le marché) devient un produit hautement dangereux.
Lorsque la première partie conclut: “les résidus de poison sur les produits alimentaires sont gérés par un systeme de réglementation arbitraire et approximatif”, ont peut légitimement être effrayé. Mais avant cette sentence au relent conspirationniste, que montre le documentaire? Le qualificatif “arbitraire” se réfère probablement au facteur 100 appliqué aux dose n’ayant pas d’effet déterminées expérimentalement pour estimer la dose admissible par jour. Je ne suis ni chimiste ni biologiste, mais je suis scientifique et je veux bien admettre les justifications exposées pour ce facteur, qui semble tiré du chapeau. Un facteur 10 pour rendre compte de l’incertitude du passage entre le modèle animal et l’homme. Un autre facteur 10 pour rendre compte de la variabilité entre les individus. Je ne peux pas juger de la pertinence de ces marges de sécurité, mais je trouve l’approche tout à fait acceptable, et j’accepte de m’en remettre à l’avis de spécialistes indépendants. Le caractère approximatif, enfin, est une conséquence naturelle de la nature expérimentale de ces données. Les décisions sont prises sur la base des meilleures informations disponibles et en tennant compte des marges d’incertitudes. Et il me semble avoir compris que les autorisations de mises sur le marché, ou les DJA, sont remises en causes et redéfinies lorsque de nouveaux éléments apparaissent.
Le système me semble sain:
- Les industriels élaborent de nouveaux produits
- Des experts scientifiques évaluent leur toxicité et les bénéfices de leur utilisation
- Les politiques décident, cautionnent ou valident les propositions des scientifiques.
On sait que les pestcides sont toxiques et si on veux éliminer tout risque on doit simplement en banir l’usage. Ce serait un choix politique. C’est ce que dit en substance une chercheuse dans le documentaire.
Nous avons besoin de réglementation et de contôle. Même pour le bio, souligne un autre commentaire. Ceux-ci doivent être transparents et indépendants.
Le scandale révélé dans ce reportage réside justement dans le manque d’indépendance des scientifiques d’une part, et des politiques de l’autre à l’égard des industriels. Ce n’est certainement pas un problème simple à régler, et encore une fois il ne faut pas se jeter dans le conspirationnisme: Ce n’est pas parceque que les experts ont des liens avec les industriels que leurs avis sont forcemment biaisés… mais ils peuvent l’être. J’ai été satisfait de voir que les experts, au moins dans certains comités, sont tenus de déclarés leurs liens d’intérêt… c’est un premier pas.
Je vois deux axes (ou trois) de progrès pour améliorer la transparence:
Je trouve inadmissible que les études préliminaires aux mises sur le marchés et aux réglementations sur l’utilisation soint entièrement laissées à la charge des industriels. Il est clair que de premières études doivent être menées par eux, mais d’autres études devraient être répétées par des organismes indépendants. En science, les résultats doivent pouvoir être reproduits, et lorqu’il s’agit de la survie de l’espèce, la moindre des choses serait de refaire indépendemmment de nouvelles séries d’expériences. Toutes ces études ayant trait aux bénéfcices et aux risques de nouveaux produits devraient être publiées dans des revues scientifiques et soumis à des pairs. Non seulement les résultats, mais aussi les données de base devraient être publics. Le situation actuelle, où le secret est la règle, jette la suspiscion sur tout le processus, et il est purement révoltant.
Le deuxième axe est celui du financement de la recherche.
Les liens entre les acteurs que sont les universités, les laboratoires publics de recherche et les industriels doivent naturellement exister. Les universités forment les futurs chercheurs et cadres de l’industrie; les chercheurs des laboratoires publics enseignent dans les universités et créent de nouvelles connaissances; une bonne part des innovations industrielles provient de découvertes faites dans les laboratoires publics. Dans le passé, l’université et la recherche public était intégralement financée par l’état. Et même si ça ne suffit pas à garantir une totale indépendance, c’était une sécurité minimale. Ce verrou a malheureusement sauté. Depuis 25 ans, les chercheurs sont encouragés à rechercher des contrats dans l’industrie pour financer leurs travaux. Maintenant, le succès à rammener de tels contrats est considéré comme un critère d’excellence par l’agence nationale qui évalue les laboratoires de recherche et les universités (AERES). Et la nouvelle autonomie des université (loi LRU qui entre progressivement en application) ouvre la porte à un partenariat accentués entre les universités et les industirels. Ces deux acteurs ne sont pas ennemis l’un de l’autre, mais ils doivent être clairement séparés. Imagine t’on qu’un laboratoire financé par Monsento puisse démontrer la dangerosité du roundup? Et s’il démontre le contraire, le croira t’on? Non, dans l’intérêt de tous, l’indépendance doit être restaurée et amplifiée.
Le troisième axe possible, enfin, est celui de la politique.
Notre régime est toujours démocratique, et nous avons les dirigeants que nous avons choisis… c’est donc a nous d’agir pour élire des candidats moins corrompus et attentifs à l’intérêt commun et à l’avenir de la société.
Ceci dit, consommer bio, local et ne pas utiliser d’emballages est un choix de progès et d’avenir. C’est plus cher, sans aucun doute. Mais comme le dit très justement l’auteur du blog, lorsque l’on fait ce choix, de nouvelles valeurs s’installent… et elles sont par elles mêmes sources de satisfactions.